RATP

TRAINSURFING

Contexte

Le Trainsurfing est une pratique à haut risque qui consiste à s’accrocher à des trains en marche. Il séduit de plus en plus d’adeptes, qui, inconscients du danger, se filment avec des GoPro et en partagent leurs vidéos sur les réseaux sociaux, relayées ensuite par la presse. Pour éviter que de nouveaux accidents ne se produisent, la RATP a souhaité lancer une campagne de sensibilisation et de prévention contre ce phénomène qui a fait trois victimes mortelles en France en 2018.

Problème posé

Mais comment montrer les dangers du trainsurfing auprès d’une cible de potentiels adeptes sans prendre le risque de donner encore plus d’ampleur au phénomène ? En effet, liker les contenus des ados qui pratiquent le train surfing revient à les encourager à continuer de se mettre en danger de mort. Alors, si on ne peut pas empêcher les trainsurfeurs de grimper sur les métros, comment peut-on dénoncer la prolifération des vidéos de trainsurfing sur les réseaux ?

Solution

Collaborer avec Johan, un influenceur FreeRunner pour toucher exclusivement des jeunes qui regardent des videos de FreeRun sur Instagram. Et ainsi sensibiliser cette micro-cible sans faire parler encore une fois du phénomène auprès du grand public.

Dispositif

L’influenceur Urbex a mobilisé sa communauté, l’incitant à partager, liker ses vidéos. Il a enchaîné teasers et entraînements, et incité ses followers à partager et liker ses vidéos, avant de leur donner rendez-vous pour un live exceptionnel. Lors du live, sur le toit de la station de métro de Passy, il leur révèle que l’encourager revient à risquer la mort de quelqu’un et condamne la pratique du trainsurfing.

Le 26 Juin 2018, Johan a lancé son live et le 27 Juin 2018, il poste sur son feed une vidéo résumant son live portant seulement à ce moment là le message signé par la RATP.

Ce post est d’ailleurs encore utilisé aujourd’hui par la cellule presse de la RATP pour répondre aux journalistes à ce sujet. (article sur Cnews le 7 Janvier 2019)

  • +36K vues, soit +36K personnes exposées quotidiennement au trainsurfing, ces mêmes 36 272 personnes que la RATP a sensibilisées à ces risques.

MORE CASE STUDIES